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France Insights

Émeric Bréhier : « En politique, rien n'est écrit. C’est d’ailleurs ce qu'a montré Emmanuel Macron »

Sylvain Lefort

Directeur du contenu, Kantar TNS

Legislatives 23.05.2017 / 13:00

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Député de Seine-et-Marne durant la XIVe législature, Emeric Bréhier est aussi directeur de l’Observatoire de la vie politique au sein de la Fondation Jean Jaurès. Entre deux moments forts de notre vie démocratique, il dresse un bilan de la séquence présidentielle et porte un regard critique sur les enjeux politiques à venir.

Durant cette interview, nous allons essayer de dresser un bilan de l’élection présidentielle de cette année, tout en évoquant la situation politique des mois à venir. Je souhaiterais tout d’abord vous interroger sur les thèmes abordés durant cette campagne, et notamment durant l’entre deux tours. Pensez-vous qu’il y a des thèmes qui ont manqué ou qui n’ont pas été assez abordés ?

Sous réserve d’un inventaire plus précis, car nous sommes pour l’instant dans la chaleur bouillonnante d’une élection (qui en plus est à quatre tours et non à deux tours), ce qui m’a le plus frappé, c’est qu’il n’y a pas eu de thème dominant.

D’ordinaire, vous avez toujours un thème, une controverse, une thématique ou une proposition qui s’impose et qui, en quelque sorte, structure la campagne électorale. Là, il n’y en a pas eu. Cela ne veut pas dire que les candidat(e)s n’ont pas fait campagne sur leurs propositions et que les français(es) n’ont pas entendu certaines de leurs propositions. Cela veut simplement dire qu’aucune n’a réussi à ressortir. Et c’est vrai pour le premier tour comme pour le second tour.

C’est vrai que l’économie n’a pas été mise en avant, ni même une autre thématique comme le terrorisme...

Non, certains avaient peur que la passion identitaire ne l’emporte sur le reste. Et bien, cela ne s’est pas passé comme ça.

Vous pensez que c’est dû à quoi ?

Je pense que c’est dû au fait que cette élection est une élection « bowling », c’est-à-dire une élection où rien ne s’est passé comme prévu. Tout a été mis par terre. Dès lors que tout est mis par terre, que vous avez la question de la justice qui intervient, que les deux grands partis se font blackbouler, quand on y réfléchit un peu, cela fait déjà pas mal.

Or, généralement, un thème qui structure, une proposition qui caractérise une élection existe parce qu’il n’y a pas d’autres éléments (ou en tout cas moins) qui caractérisent cette élection. Là, il y avait déjà suffisamment de caractéristiques pour qu’une thématique ou une proposition ne parvienne pas à émerger. Cela ne veut pas dire qu’elles n’ont pas existé, mais elles n’ont pas structuré la campagne.

Quid de l’écologie qui, notamment durant le 2nd tour, a peut-être manqué dans le débat. Est-ce un sujet dont on ne va pas entendre parler durant ce quinquennat ?

Je ne pense pas. Encore une fois, oui, ce thème là, comme d’autres, a manqué.

Après, je ne pense pas que ce thème va disparaître du débat national pendant les cinq prochaines années, dans la mesure où j’ai plutôt le sentiment - et c’était d’ailleurs assez vrai dans les programmes de Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon - que finalement, la problématique de la Terre que l’on va laisser à celles et ceux qui vont nous suivre était prise de manière transversale, dans beaucoup de propositions de ces deux candidats. C’est aussi une préoccupation que l’on pouvait retrouver chez Emmanuel Macron. En effet, je n’ai pas senti un désintérêt par rapport à cette question, même s’il ne la mettait pas au centre de ses préoccupations, c’est vrai.

À ce propos, pensez-vous que les think-tanks ont un rôle à jouer en termes de propositions durant ce quinquennat ?

En termes de production d’analyses, d’idées, bien sûr. Pas moins d’ailleurs qu’ils ne l’ont joué ces dernières années. Si vous prenez la Fondation Jean Jaurès ou encore la Fondapol, Terra Nova, etc., nous avons beaucoup produit ces dernières années. Je n’imagine pas une seule seconde que ces think-tanks ne continuent pas à produire.

La question n’est pas de savoir si les think-tanks produisent, mais plutôt de savoir si ce qu’ils produisent est reçu par les acteurs ou les commentateurs de la vie publique. C’est ça le sujet. Or, la grande modification de ces dernières années par rapport au rôle et à la place des think-tanks et des fondations, c’est que le travail idéologique et intellectuel est moins fait - ce qui ne veut pas dire qu’il n’existe pas - au sein des organisations politiques aujourd’hui qu’il ne l’était il y a 15 ou 20 ans.

Pensez-vous que le repli des partis traditionnels et la montée des populismes peuvent être expliqué par le recul de la place de l’idéologie au sein des partis de Gouvernement ? Ils seraient devenus des sortes de machines à élections, où finalement il y aurait peu de production idéologique.

Alors, plusieurs points. Les partis dits traditionnels sont tout à fait capables d’être des partis utilisant les méthodes du populisme. Et des mouvements politiques peuvent naître en dehors de tout parti dit traditionnel et ne pas être sujet à la tentation populiste. Donc la forme partidaire n’est pas un antidote au populisme. Et la non-forme partidaire classique n’induit pas un populisme.

De plus, les partis politiques ont toujours eu un rôle en quelque sorte de machine électorale. Ce n’est pas nouveau. Les formations politiques ont toujours eu un triple rôle : la formation de celles et ceux qui peuvent prétendre à des postes éligibles, la formalisation idéologique et la préparation des élections. Chaque parti de Gouvernement en France mettait en œuvre, chacun à sa manière, ces trois formulations. D’autres mouvements politiques naissent, comme la France Insoumise ou En Marche, et personne ne peut dire aujourd’hui que dans deux ans, ce ne seront pas des formes de partis qui sinon seront traditionnels ou dans tous les cas se rattacheront à ce mode de fonctionnement des partis : formation des élus, etc.

Celui qui répond le mieux à ces trois éléments aujourd’hui, c’est le Front national. Il forme ses cadres, il donne une ligne idéologique et il prépare les élections. C’est peut-être une des clefs de son succès.

Aujourd’hui, les partis dits de Gouvernement ont du mal à proposer une vision du monde qui soit claire. Or qu’est-ce que l’idéologie, sinon une vision du monde ?

Il est vrai que des partis comme le Front national propose une vision du monde assez clair alors que pour d’autres partis, comme Les Républicains ou le Parti Socialiste, cela peut être un peu plus flou...

Oui, c’est flou mais sans trop l’être non plus. Cela se rattache à des principes essentiels et des valeurs. C’est pour cela qu’il y a des électorats qui, même s’ils peuvent choisir d’autres véhicules à certains moments, conservent dans leur décision de vote des valeurs ou des cultures politiques qui transcendent les partis politiques.

Nous avons déjà vécu, à des échéances sans doute moins importantes, un effacement des partis de Gouvernement, dans une moindre ampleur. Il suffit de regarder les élections européennes par exemple, ou encore des élections locales, et pas la peine d’aller bien loin. Les élections européennes de 1994, c’est la scène politique façon puzzle. A chaque élection européenne, vous avez des phénomènes électoraux qui surprennent beaucoup et qui remettent en cause les deux partis dits de Gouvernement.

N’est-ce pas justement le mode de scrutin de ces élections qui permet l’émergence de certains mouvements ?

C’est ce qu’on a longtemps dit. Sauf que cette élection présidentielle vient d’en démontrer l’inanité. Peut-être faut-il davantage prendre les élections intermédiaires non pas seulement comme des élections défouloirs mais comme des élections qui laissent apparaître de nouveaux clivages ou de nouveaux comportements électoraux.

Sur France 2, Michel Houellebecq a comparé le vote Macron à une sorte de « thérapie de groupe », un vote d’optimisme. Êtes-vous d’accord avec cette affirmation ?

Non, ce n’est pas un vote d’optimisme. Ce qui semble apparaître en revanche - parce que pour l’instant, on commence à avoir des données mais il faut prendre le temps de les analyser, - c’est que le vote en faveur d’Emmanuel Macron recouvre une autre logique que le clivage droite-gauche et les frontières territoriales auxquels nous sommes habitués. Cela remet en cause des cultures politiques. Ce qui apparaît également, c’est qu’il n’est pas si simple de l’analyser que de se dire « c’est un clivage entre les classes populaires et les autres. » Ce n’est pas vrai. En revanche, quand vous regardez les comportements électoraux et les sondages faits par classe sociale après les votes, il y a une nette différence de comportement électoral si vous habitez dans une zone économique dynamique ou pas. Quand vous habitez dans une zone économique dynamique, les votes pour Emmanuel Macron et pour Marine Le Pen, y compris les ouvriers, sont similaires. Emmanuel Macron, dans les classes moyennes supérieures et classes supérieures, dépasse de très loin Marine Le Pen. En revanche, dans les territoires non dynamiques, Marine Le Pen dépasse de très loin chez les ouvriers Emmanuel Macron. Et dans les classes moyennes supérieures et supérieures, là, Marine Le Pen fait jeu égal avec Emmanuel Macron.

Qu’est-ce que cela veut dire ? Tout simplement que la dynamisme économique du territoire dans lequel vous êtes, quelle que soit la classe sociale à laquelle vous appartenez, joue énormément.

Cela ne veut pas dire que tous les ouvriers ou employés vivant dans des territoires économiques en récession vote Marine Le Pen. Mais dans tous les cas, il semblerait qu’il y ait un élément de structuration qui soit lié au dynamisme du territoire dans lequel vous vous trouvez.

On sort donc un peu de la logique où, lorsqu’on est défavorisé, on voterait automatiquement pour Marine Le Pen ? Enfin, il y a une partie de ça mais il y a aussi la question de la zone économique dans laquelle on se trouve, n’est-ce pas ?

Oui, et il y a une question de « est-ce que je vis dans un territoire où j’ai le sentiment que moi-même, mes enfants ou mes proches ont un avenir. »

Il faudra regarder ça avec beaucoup plus de finesse, évidemment. Mais c’est quelque chose qui apparaît.

Est-ce quelque chose de nouveau dans l’analyse des comportements électoraux ?

Non, ce n’est pas vraiment nouveau. Ce qui est nouveau, c’est qu’on le remarque à ce point à l’occasion d’une élection présidentielle.

Car quelle était la thèse auparavant ? Les élections intermédiaires, européennes, etc., montraient des clivages qui ne correspondaient pas exactement au clivage gauche-droite, au clivage des partis de Gouvernement. À la fois sur le plan territorial, sociologique et électoral. Mais tout cela revenait dans l’ordre au moment des élections plus importantes : l’élection présidentielle, l’élection reine de la Vème République, et par la suite, les élections législatives.

Or, cette fois-ci, même l’élection présidentielle a été concernée.

À votre avis, de quel courant idéologique s’inspirera la politique d’Emmanuel Macron, et surtout, avec quelle majorité pensez-vous qu’il réussira à gouverner ?

Le projet d’Emmanuel Macron ne correspond à aucune des cases dont on a l’habitude de se servir pour caractériser les projets idéologiques.

Tantôt, il va vous dire : « moi, je prends ça parce que ça marche, c’est efficient » sans que l’on sache vraiment sur quoi il se fonde pour le dire. De temps en temps, il va prendre une idée ou une proposition qui semblerait venir plutôt des rangs dits de gauche, et d’autres qui sembleraient plutôt provenir des rangs dits de droite.

Ce qui me semble caractériser les propositions du Président de la République, c’est plutôt une société en mouvement, de confiance et qui protège celles et ceux qui sont en difficulté. Il récupère, avec des termes comme « société de bienveillance », des cultures et des vocabulaires qui se rattachent à des cultures politiques de droite mais aussi de gauche. Tout cela n’est pas le fruit du hasard : cela a été réfléchi, profondément réfléchi.

Après sur quelle majorité ? La ligne d’Emmanuel Macron est assez claire :  il croit à la prééminence du fait présidentiel. Donc, aucune concession, aucune passerelle. Il faut être d’accord avec lui et le suivre. Il a d’ailleurs rappelé ces conditions pour choisir ses candidat(e)s aux élections législatives, avec une connaissance très fine des règles de financement des partis politiques. Comme quoi, l’aspect traditionnel des choses peut revenir assez vite. Emmanuel Macron est donc en train de construire sa majorité présidentielle autour du fait présidentiel. Il peut très bien se retrouver avec une majorité absolue, tout comme il peut se retrouver avec une majorité relative, avec un certain nombre de députés à sa gauche, si le Parti socialiste résiste mieux que ce qui est prévu, et une masse de députés à sa droite, dont il n’est pas impossible qu’une partie le rejoigne parfois.

Est-ce que ce positionnement central au sein de l’arène politique est quelque chose d’inédit ?

Il y avait Valéry Giscard d’Estaing avant lui. Il avait occupé un positionnement central, même si face à lui, il avait un Parti socialiste en pleine forme. Son leitmotiv, c’était : « Gouverner avec deux Français sur trois. »

Emmanuel Macron a constitué son aventure politique et son positionnement sur cet espace central, profitant par ailleurs du fait que le Parti socialiste ait choisi un candidat que les citoyens eux-mêmes mettent à la gauche de l’échelle politique, pas très loin de Jean-Luc Mélenchon. Et de l’autre côté, les citoyens mettent François Fillon à la droite de l’échiquier politique. Cela signifie donc que l’espace central était libre. C’est là où Emmanuel Macron fait son hold-up électoral.

Donc son sujet à lui, c’est : « est-ce qu’il va réussir à faire de nouveau son hold-up électoral aux élections législatives ? »

Le problème qui se pose ici pour Emmanuel Macron, c’est que, même s’il a fait 24% au premier tour, une partie a bien voté par adhésion à son programme, mais une autre partie - et une partie relativement importante - a voté par désir de ne pas avoir un second tour Fillon - Le Pen, ou un second tour Mélenchon - Le Pen, etc. Donc il se passe autour de lui une coagulation de votes d’adhésion et de votes stratégiques pour des raisons différentes, ce qui ne constitue pas une majorité politique. Et ça, c’est un phénomène que vous voyez plutôt à un second tour d’une élection présidentiel, pas à un premier tour.

Du coup, Emmanuel Macron peut avoir un problème de base politique pour mener les réformes qu’il souhaite faire.

Donc vous pensez que finalement, il n’est pas impossible qu’aux législatives, ce phénomène de votes stratégiques ne se reproduise pas ?

Tout l’enjeu pour lui est qu’il se reproduise. Il semble, pour le moment, qu’il puisse se reproduire. Mais la question, c’est de savoir dans quelle proportion des électeurs de gauche qui ont voté Macron au premier tour le referont aux élections législatives. La même question se pose avec les électeurs de droite ayant voté Macron.

Y a-t-il un danger de se retrouver avec un parti central, La République en Marche, et de laisser les rênes de l’opposition à la France Insoumise et au Front national ? Et donc, en cas d’échec du quinquennat d’Emmanuel Macron, de se retrouver avec l’un de ces deux partis au pouvoir ?

Il y a plusieurs choses. D’abord, il ne faut pas, comme dirait l’autre, vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Il faut faire attention à ne pas s’emballer trop vite sur la soi-disant mort des vieilles cultures et des vieilles familles politiques. Elles ont parfois des ressources insoupçonnées, si tant est qu’elles soient capables de donner une lecture du monde.

Pourquoi le vieux Parti socialiste à la fin des années 1960 et au début des années 1970 mourrait ? Non pas qu’il ne produisait pas d’idées, mais cela ne faisait pas sens, jusqu’à ce qu’il y ait une orientation stratégique dessinée, des hommes et des femmes qui soutiennent un leader incontesté et une lecture du monde clarifiée. Et ça donne 1973 avec une remontée en force du Parti socialiste qui fait jeu égal avec le Parti communiste, puis ça donne 1974 (et enfin 1981). Mais dans l’immédiat, cela donne une remontée en deux ans.

Donc il faut faire attention aux phrases un peu péremptoires et un peu rapides. Les partis politiques ont la vie dure, dès lors qu’ils acceptent de changer et de se remettre en cause.

La deuxième chose, c’est que France Insoumise repose quand même sur la personnalité plus que singulière de Jean-Luc Mélenchon. Or, la prochaine élection présidentielle est dans cinq ans. Je ne suis pas sûr que Jean-Luc Mélenchon ait la possibilité à ce moment là de mener avec le brio qu’on lui connaît la même élection présidentielle. Il faut quand même une certaine force physique. Or, derrière lui, il peut y avoir des personnalités attachantes, brillantes mais est-ce que cela en fait un(e) leader, capable d’incarner une orientation stratégique et politique, non dénuée par ailleurs de contradictions internes ? Je n’en suis pas persuadé.

Quant au Front national, je ne suis pas sûr que les semaines et mois qui viennent soient de tout repos. Là aussi, c’est un parti maintenant assez traditionnel. Ce n’est pas parce qu’il risque faire beaucoup moins dans quelques temps éventuellement qu’il ne va pas remonter très fortement. Il a quand même fait plus de 10 millions de voix au 2nd tour de l’élection présidentielle. Il a explosé tous les plafonds que l’on avait imaginés ces dernières années.

Il y a donc beaucoup d’inconnus. Après tout, qui aurait dit en 2012 qu’il allait se passer cela en 2017 ? Il ne faut pas croire que les choses sont écrites : c’est d’ailleurs ce qu’a montré Emmanuel Macron.

Pour conclure, pensez-vous qu’Emmanuel Macron est un homme neuf ou qu’il serait plutôt un héritier de Giscard d’Estaing ou de Mendès-France ?

Il n’y a pas d’héritier en politique, ça n’existe pas. On peut caractériser telle ou telle personne, on peut retrouver des références dans les comportements de telle ou telle personne. Il peut y avoir des similitudes. Mais dire que Macron serait le nouveau Valéry Giscard d’Estaing, c’est une comparaison historique qui peut nous faire plaisir sur le moment, mais fondamentalement, ça n’a pas de sens. Les contextes politiques n’ont rien à voir : il faut donc prendre des précautions dans les comparaisons.

Après, sur la question d’un homme neuf : il a un passé avec lui, dont d’ailleurs il n’a jamais rougi. Il a assumé toutes les phases de son passé. Il a assumé son passage dans le privé dans une banque, comme haut fonctionnaire, auprès de la Commission Attali, auprès de François Hollande. Il a tout assumé. Il est peut-être neuf mais avec un passé qu’il assume.

En revanche, ce qui est clair, c’est qu’il a été celui par lequel les cadres auront été brisés. Est-ce structurel ou est-ce conjoncturel, on verra bien !

Interview réalisée par
Thomas Japiot
Kantar TNS

Source : Kantar Public

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